L’Assemblée des délégués approche à grands pas. Dans quel état d’esprit es-tu?
Gilles Meystre: Comme avant un mariage: il y a une tension positive. Le concept est posé, le programme est arrêté, les lieux sont réservés. Mais il est vrai que, vu l’ampleur de la manifestation, on doit garder un œil sur tout, car l’idée est d’offrir le meilleur de ce que le canton peut proposer. Et nous sommes en bonne voie d’atteindre notre objectif!
En guise de fil rouge, tu as imaginé un motto plutôt original...
«Waadt else!» Du 8 au 10 juin, la Riviera sera «the place to be»! Derrière un tel événement, c’est toute l’image d’une branche qui est en jeu. Mais aussi l’image d’un canton. Quand on se remémore les assemblées des délégués passées, c’est souvent la visite d’un lieu qui reste en mémoire. Je veux que les gens se disent: «Quand nous étions à Montreux, c’était génial!»
C’est ta toute première AD en tant qu’organisateur puisque c’est la première fois qu’elle a lieu dans le canton de Vaud depuis que tu es président de la section. Tu as la pression?
J’ai tout de même l’habitude des grands raouts, car nos assemblées générales cantonales réunissent entre 150 et 300 personnes. Là, ce sera le double.
Peux-tu nous présenter les différents membres du comité d’organisation?
C’est un tout petit comité composé de quatre collaborateurs de GastroVaud. Coryne Eckert est responsable communication, sponsoring et visibilité des partenaires. Joëlle Petitpierre est la gardienne des finances. Michel Emmett est responsable catering et restauration, il a donc réservé les lieux, coordonné les menus avec les chefs ou encore assuré le suivi avec les différents corps de métiers et l’Ecole hôtelière de Genève, notamment. Et enfin Olivier Duvoisin, directeur de GastroVaud, est le président du comité d’organisation et a coordonné toute l’équipe.
Et toi, quel a été ton rôle?
J’ai apporté la vision, j’ai mis ma patte sur le choix du lieu, le type d’animations, le choix du repas de gala. Je ne suis pas le GO (gentil organisateur), mais le MP – le méchant président! (Rires) Je suis celui qui anticipe les potentiels problèmes. Plus sérieusement, je dirais que mon rôle a été de concocter un programme qui garantisse de laisser un souvenir positif de la manifestation et de la région. Aussi, j’ai fait appel à des partenaires-clés, de façon à ce que le slogan «Waadt else!» soit honoré.
Cette manifestation se veut aussi une vitrine du canton ...
Oui, c’est la vitrine de plusieurs choses: nos métiers, notre écosystème vaudois – qui comprend restaurateurs, boulangers, bouchers, charcutiers et fromagers vaudois notamment, des partenaires qui nous sont chers et avec qui nous travaillons depuis des années –, et des produits.
Peut-on citer quelques partenaires auxquels vous avez fait appel pour la manifestation?
Les Vins vaudois, les Boulangers-pâtissiers-confiseurs vaudois, par exemple. Nous avons aussi voulu mettre en avant nos apprentis et ce sont eux qui assureront le service lors de l’apéritif qui précédera l’assemblée. Tout comme les étudiants de l’Ecole Hôtelière de Genève (EHG), qui serviront l’apéritif de la soirée de gala. Il s’agit de tout un écosystème, propre à GastroVaud et propre à GastroSuisse. De façon plus générale, il s’agit de démontrer ce que je défends depuis le début de ma présidence: l’idée d’une fédération, qui met fin à des années de travail en silo. D’ailleurs, nous avons tous besoin de gagner en visibilité et de montrer nos savoir-faire. Un événement comme celui-ci est l’occasion rêvée de passer de la vision à la concrétisation!