Fin août, GastroVaud a pris l’initiative de contacter tous les détenteurs du Certificat cantonal d’aptitude (CCA) pour les inviter à un «apéro-réseautage». Si l’on compte toutes les personnes qui sont passées par GastroVaud pour se former depuis 2023, ils ne sont pas moins de 2000 à avoir reçu l’invitation. L’objectif de cet événement? «Il s’agissait de reprendre contact avec les détenteurs du CCA, notamment pour savoir s’ils travaillent dans la restauration aujourd’hui, s’ils sont devenus patrons ou gérants d’un établissement, et leur permettre d’échanger avec d’autres professionnels de la branche, ainsi que de nouer de nouveaux contacts», explique Michel Emmett, coordinateur de l’événement et membre du comité de GastroVaud. «Pour notre section, l’idée était aussi de présenter nos différents partenaires, comme Gastroconsult, Lunch Check et le Label Fait Maison.»
Michel Emmett tire un bilan très positif de cette première rencontre. Avec 130 inscrits, il se dit «très content du taux de participation». Autre constat positif: la moitié des participants sont actifs dans la restauration, en tant qu’employés, à la tête d’un établissement ou exerçant des postes à responsabilités comme chef de cuisine. «Quant à l’autre moitié des personnes présentes le 26 août, ils disent avoir des projets dans l’hôtellerie-restauration et cet apéritif constituait un excellent moyen pour eux de nouer des contacts et de recevoir des conseils», indique le président de la section Gros-de-Vaud. «Tous les partenaires, comme Aligro et Bianchi, étaient ravis de cette rencontre. Le résultat global est clairement très positif. Même la météo était au rendez-vous!»
Le 26 août, de 17h à 20h environ, les participants se sont rencontrés dans un cadre verdoyant et dépaysant, au Domaine de la Vissenche, à Gilly, qui appartient à Jean-Michel Dufour et son fils Jérôme. «Organiser cet apéro-réseautage chez un vigneron a aussi été motivé par l’actualité inquiétante de la filière – de nombreux vignerons tirent la langue et craignent pour leur avenir (ici lien de l’article de Reto). D’ailleurs, en échangeant avec les Dufour, l’idée d’un partenariat avec les restaurateurs a émergé: les vignerons pourraient leur vendre leur raisin durant la saison, histoire de réduire encore le gaspillage et de diversifier leurs sources de revenus», raconte Michel Emmett.
A présent, il s’agit pour le coordinateur des sections régionales de concrétiser les idées et de réfléchir à la suite à donner à cet apéro-réseautage. «Nous songeons à organiser deux à trois apéros de ce genre par année. La formule est amenée à évoluer, comme la diversification des invités par région, créer des apéros à thème avec une partie «éducative» dans le but de renforcer l’engagement de nos membres et leurs compétences. Vu l’intérêt de toutes parts, il y aura d’autres éditions!», assure Michel Emmett. «Pourquoi ne pas en faire un rendez-vous incontournable, sorte de place to be!»